_Toubib or not Toubib_
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subjugué

j'aime son odeur, j'aime sa nonchalance, j'aime sa pudeur, j'aime sa négligence. sans retenu je me débats, et sans ébats elle me retient. dP
26.9.11 00:31


Vieillesse tu m'as séduit

2h45. tudutudutu... tudutudutu... je suis couché depuis une heure et parce que j'ai la chance de pouvoir dormir un peu pendant mes gardes, j'en profite pour fermer les yeux un court instant. "je te réveille... je crois que je suis complètement bourrée... je ne comprends rien à ce que tu dis.... articule... bonne nuit... je t'embrasse" Comprendre et ne pas perdre pied. Ces femmes qui nous impressionnent, ne le devraient pas, mais que veux tu, l'âge aidant, j'ai toujours été respectueux de mes aînés et il faut dire qu'elle est nettement plus vieille que moi, d'autant plus s'il on compte en cheveux blancs... Et cette maturité intellectuelle dont elle fait dans un sens preuve et dans un autre sens qui lui fait absolument défaut. J'aurais du mal à dire pourquoi elle me plaît tant : mais j'ai deux bonnes explications : - son âge m'attire c'est indéniable - l'éternel ça va / ça vient des sentiments et sur lequel il est facile de s'approprier ceux d'une personne. Je crois qu'elle a tendu son filet et que tous les miens sont dedans. Des baisers dP
13.2.11 01:16


Ah l'amour !!!

Une déclaration d'amour est une mise à nu. Elle est presque plus belle et plus intense si cet amour n'est pas réciproque. C'est ce sentiment de don de soi mêlé solitude extrême qui en fait le caractère candide, palpable et en un sens pitoyable. L'amour on l'envie s'il est beau et on en a pitié lorsqu'il est sublime. Peut-être ne cherchons-nous pas constamment à nous faire mal, mais au contraire à être beaux. Signifie : deux points : Platon ne l'a pas dit, mais chercher la rupture est une forme d'esthétisme. dP
14.11.10 15:07


Douce, l'odeur de la vie qui coule entre mes doigts, Pâle, le grain des coups qui s'entrechoquent, Mais c'est une fourmilière que je quitte ce jour, non sans émotions, Les gros bonnets, les grands dandy, les grandes gueules et tous les autres. Les bistrots et leurs rumeurs. Les hôpitaux et leurs coup de cœur. J'ai hâte. Mais je ne cesse de vouloir m'échapper. N'étant pas réellement fait pour écouter les gens défiler sur le trottoir.
17.1.10 01:36


Regrets

Entre le soir et le matin, il n'est pas rare de se questionner longuement sans réponse concrète. Suis-je fais pour tailler dans le corps humain, dont l'épiderme si doux et solide à la fois me fais frémir parfois. Ou suis-je fais pour ces ondes électromagnétiques qui transpercent le corps sans dire un mot et me laissent parole libre. Dans cette chambre embuée, où l'on n'entend pas plus de bruit que la lumière du coffre qui sert de table de nuit, seul le macbook m'éclaire. Mes pensées se cognent et ne se regardent pas entre elles. Une nouvelle théorie, voire même philosophie, me viens à l'esprit : profiter (terme quelques peu galvodé, il est vrai) au maximum de la vie sans trop se poser de questions pour atteindre des pics de bonheur record quit à descendre vers des niveaux d'épisodes dépressifs majeurs (dans le sens caractérisés) sans pareil égal dans ma courte vie. Profiter sans se questionner. Et pas de remords : "il est aussi absurde de regretter le passé que d'organiser l'avenir". RP. DP
21.9.09 00:52


considération actuelle

La période actuelle est déstructurée du point de vue de la religion. Mes concitoyens, mes amis, mes connaissances n'ont plus de repère religieux pour la plupart. Plus le temps passe, plus nos esprits se lavent de toutes pensées mystique systématisées, car il est vrai que certaines idées se dirigent inéluctablement vers l'infini, le néant, et l'après. Ce qui constitue LA caractéristique intrinsèque de la pensée, de l'homme somme toute. Et c'est aujourd'hui après deux guerre mondiales ayant fait des millions de mort, qu'existent bon nombre de conflits plus ou moins dramatiques opposant l'aigreur, la haine de peuples pour leurs religions. Eblouissant, cette trame de vie. Nous connaissons une crise financière au départ, sans précédent, qui mue ni plus ni moins vers une crise morale, dans un terreau de désinstruction. L'humanisation en régression. J'écris ce laïus sous une tempête qui fait rage derrière ma fenêtre et qui laisse bien loin toute considération théorique. j'aurais aimé que le monde mue plus vite sans pour autant s'ancrer dans une situation insalubre. Je ne séduit personne, et ce n'est pas mon but. Je m'instruit et réfléchie publiquement.
9.2.09 22:53


Le chaos des cases.

Nous possédons tous autant que nous sommes, des cases. Vides à l'origine, se remplissant peu à peu avec ce que l'on appellera l'apprentissage, l'expérience (faite de sentiments, d'émotions, de visage, d'images, de séquences, de durée, d'odeurs, de relations...). Cette juxtaposition, dépassant l'entendement, de logettes infinitésimales, ne connaît pas de limites. Plus on lit, plus on sait. Aloïs ingurgite sans fixer et Auguste D fut la première d'un genre tout nouveau qui rend vain mon propos Signifie deux points : La somatotopie voire même la psychotopie de ces cases est sans nul égal. Incroyablement désordonnées, aucune logique n'est reconnue dans le rangement des cases, elles s'empilent à mesure qu'elles se remplissent, en suivant le cours du temps. Si bien qu'il n'est pas rare de trouver l'orgasme mêlé au TURP syndrome (qui, soit dit en passant, ne sont pas si éloignés), voire même l'odeur de la sueur avant la douche se répandre sur les touches du clavier. Nonobstant, cette limitrophie déroutante est à mettre en opposition avec les infinies corrélations qui unissent les cases entres elles. Il est extrêmement rare de trouver une case seule, sans rattachement. Des correspondances, si lointaines soient-elles dans la somatotopie, se créent en permanence. Nous retrouvons alors un câble reliant l'orgasme et la sueur. Les câbles s'entrechoquent, s'entremêlent et sont alors à l'origine d'interférences dans la pensée, altérant le rendement cartésien, mais cependant, complètement indispensable au coeur et à l'esprit artistique. Pour toutes ces raisons il n'est pas nécessaire de ranger, ni même de pensée aux cases ; elles suivent le fil du temps, et cette mécanique de remplissage restera immuable à moins qu'Aloïs le voit d'un autre oeil. Excessivement chaotique.
30.8.08 22:43


L'évolution comune

Toute relation, et ce quelque soit son type, évolue en trois phases. Celles ci sont congruentes ou non congruentes à l'humeur du moment : signifie : deux points :

 

- phase d'extension : elle est constituée d'un premier contact (discussion, regard...), et évolue rapdidement sur quelques jours à quelques mois, en fonction de l'intensité de la relation.

- phase de plateau : conditionnera en fonction de son intensité et de sa durée, le pronostic de la relation. Cette phase comme son nom l'indique représente un partie plus ennuyeuse que le l'extension, plus platonique et tout l'enjeu est de conserver un attrait pour la relation et la personne. Plus le plateau est intense, fluctuant (tout autant qu'un plateau peu l'être) et durable, meilleur est le pronostic de la situation. Le meilleur pronostic est finalement l'arrêt de la relation lors du décès d'un protagoniste.

- phase de rémission : peu se résoudre avec plus ou moins de tumulte, en fonction de la brutalité ; de la simple perte de vue pour un plateau infiniment plat, au crime passionnel _qui différera du décès par une autre cause, en tant que meilleure fin possible_ entraînant outre la détresse psychique du meurtrier une procédure pénale relativement lourde pour l'accusé

 

En y réfléchissant ces trois phases son universelles, toute relation, toute pathologie et plus généralement tout fait s'inscrivant dans le temps.

"le temps est en soi plutôt cause de destruction, puisqu'il est nombre du mouvement et que le mouvement défait ce qui est." Aristote

22.12.07 12:39


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